Expatriation & Avefi

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Notre expertise

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Suivi

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Expatriation

Notre suivi et conseil au quotidien

Expatriation, un choix de vie

Les questions touchent l’organisations pratique du quotidien,

1- Le nerf de l’expatriation, l’argent gagné

2- Installation, lieu de travail, école des enfants…, quartier français

3- Santé et environnement, le système de santé local

4- Sécurité du pays, des trajets …

5- Qualité de vie / Vie quotidienne, Gastronomie

6- Education

8- Monde du travail

Expatriation, des questions fondamentales

Il faut d’abord commencer par négocier – si on en a la possibilité – le cadre juridique de son emploi sur place : sera-t-on simplement détaché de son entreprise française, avec une mission à durée déterminée, ou deviendra-t-on salarié d’une entreprise locale, avec un contrat soumis au droit du pays d’accueil ? Devra-t-on prendre en charge soi-même son déménagement et les frais liés à son installation ou est-ce l’employeur qui réglera la note ? Et comment se passeront la scolarité des enfants et l’éventuelle reconversion de son conjoint? Mieux vaut se poser toutes ces questions bien avant de prendre son billet !A ne pas oublier non plus, malgré leur aspect rébarbatif, tous les sujets relevant de l’administratif : opter pour la bonne domiciliation fiscale, ouvrir un compte en banque dans son futur pays d’accueil, vérifier la validité de son permis de conduire, s’assurer que l’on dispose de la bonne assurance et, surtout, d’une couverture santé et d’une mutuelle adaptées au système de soin de la destination visée…

Autant de points sur lesquels toute impasse ou approximation peut se payer au prix fort une fois sur place, ou lors de son retour en France.

Prenez, par exemple, votre régime matrimonial : en l’absence de contrat de mariage, si vous vous êtes mariés après 1992, votre régime deviendra celui du pays où vous vous installez le temps de votre séjour. Ce qui peut changer beaucoup de choses en cas de séparation… Ainsi, en Angleterre, un conjoint n’aura aucun droit sur les revenus professionnels de l’autre, tandis que, dans d’autres pays (les Philippines ou l’Afrique du Sud, par exemple), tous les biens acquis ou hérités par l’un deviendront ceux du couple. De même, si vous résidez plus de dix ans dans un pays, votre régime matrimonial deviendra automatiquement celui de ce pays. Ce qui ne porte pas nécessairement à conséquence si vous vous êtes expatrié en Suisse, mais qui peut être plus délicat à gérer dans certaines parties du monde…

Expatrié, une fiscalité complexe et intéressante

Avantages fiscaux de l’expatrié

Exonération des prélèvements sociaux

Principe : Exonération sur les revenus français perçus par les non-résidents En application de l’article L136-6 du Code de la sécurité sociale, « les personnes physiques fiscalement domiciliées en France au sens de l’article 4 B du code général des impôts sont assujetties à une contribution sur les revenus du patrimoine assise sur le montant net retenu pour l’établissement de l’impôt sur le revenu […] ». Les personnes physiques fiscalement domiciliées hors de France ne sont pas redevables des prélèvements sociaux sur leurs revenus de source française. Cette exonération des prélèvements sociaux concernent donc les revenus de capitaux mobiliers et les plus-values mobilières réalisées par les non résidents. Il s’agit en réalité d’un avantage social et non fiscal. Exception : Prélèvements sociaux dus sur certains revenus Après plusieurs rebondissements jurisprudentiels et législatifs, le sort des non-résidents concernant leurs revenus immobiliers est fixé.Les non-résidents sont redevables des prélèvements sociaux sur leurs revenus immobiliers. Il s’agit des revenus fonciers ainsi que les plus-values immobilières. Suite à l’augmentation de la CSG de 1,7 points au 1er janvier 2018, les prélèvements sociaux sont passés de 15,5% à 17,2%.

Exonération des plus-values de cession de valeurs mobilières Article 244 bis C du Code Général des Impôts  » Sous réserve des dispositions de l’article 244 bis B, les dispositions de l’article 150-0 A ne s’appliquent pas aux plus-values réalisées à l’occasion de cessions à titre onéreux de valeurs mobilières ou de droits sociaux effectuées par les personnes qui ne sont pas fiscalement domiciliées en France au sens de l’article 4 B […] « Les non-résidents et expatriés bénéficient d’une exonération d’imposition française de leur plus-value mobilière  à condition de ne pas détenir une participation supérieure à 25%. Si la cession concerne des actions de sociétés soumises à l’IS dans lesquelles l’expatrié cédant détient une participation supérieure à 25%, alors la plus-value sera taxable au PFU de 12,8% (sans être soumis aux prélèvements sociaux de 17,2%) 


Exonération de fiscalité successorale sur les contrats d’assurance vie

Les non-résidents en France restent soumis aux mêmes règles avantageuses que les résidents fiscaux français concernant le dénouement par décès d’un contrat d’assurance vie

Exonération jusqu’à 152 500 € pour les primes versées jusqu’à 70 ans

La valeur du capital transmis correspondant aux primes versées avant 70 ans bénéficie d’une exonération jusqu’à 152 500 €, puis d’une taxation de 20% ou 31,25% au-delà (article 990 I CGI). Cette règle s’applique lorsque : (critères alternatifs)Au moment du décès, le bénéficiaire a son domicile fiscal en France au sens de l’article 4B du CGI et qu’il l’a eu pendant au moins 6 années au cours des 10 années précédant le décès.

L’assure a, au moment de son décès, son domicile fiscal en France au sens du même article 4B.Attention Cette imposition sui generis n’entre pas dans le champ d’application des conventions fiscales. Ces capitaux transmis pourraient donc subir une double imposition dans le pays de résidence du défunt ou du bénéficiaire. Abattement de 30 500 € pour les primes versées après 70 ans

Les plus-values issues des versements effectués après 70 ans sont totalement exonérées. En revanche les capitaux versés après 70 ans sont soumis aux droits de succession après un abattement de 30 500 € (article 757 B CGI). Cette règle s’applique lorsque : (critères alternatifs) Le bénéficiaire est un résident fiscal français depuis plus de 6 ans

Le souscripteur défunt est résident fiscal français au moment du décès. Ainsi même des bénéficiaires non-résidents peuvent être redevables des droits de succession. Il peut donc y avoir une double imposition : imposition en France et imposition dans le pays de résidence du bénéficiaire ou du défunt. Cependant, la France a conclu de nombreuses conventions fiscales internationales qui permettent d’éliminer cette double imposition sur les droits des successions.  

Exonération d’IFI pour les biens immobiliers étrangers Article 964 CGI « Sont soumises à cet impôt, lorsque la valeur de leurs actifs mentionnés à l’article 965 est supérieure à 1 300 000 € : 2° Les personnes physiques n’ayant pas leur domicile fiscal en France, à raison des biens et droits immobiliers mentionnés au 1° de l’article 965 situés en France et des parts ou actions de sociétés ou organismes mentionnés au 2° du même article 965, à hauteur de la fraction de leur valeur représentative de ces mêmes biens et droits immobiliers. » Les non-résidents fiscaux français sont redevables de l’IFI uniquement si la valeur de l’ensemble de leurs patrimoine immobilier français excède 1,3 million d’euros. Ce patrimoine immobilier comprend les actifs immobiliers situés en France ainsi que les titres de sociétés à hauteur de la fraction représentative des actifs immobiliers. Contrairement au régime de l’ISF, l’IFI ne reprend pas l’exonération des placements financiers pour les non-résidents. Ainsi les titres représentant des droits immobiliers ne sont pas exonérés. Ils doivent intégrer l’assiette taxable à l’IFI. A noter : Si vous détenez des actifs immobiliers par le biais d’une assurance vie française ou d’un contrat de capitalisation (SCPI, OPCI, SCI…), la valeur représentative de ces actifs doit intégrer l’assiette taxable à l’IFI (article 972 CGI).Attention Vous ne bénéficierez pas : de l’abattement de 30% sur la valeur de la résidence principale : En effet, l’abattement de 30% n’est pas applicable à la résidence située en France d’un redevable non résident. de l’application du plafonnement :Seuls les redevables de l’ISF qui ont leur domicile fiscal en France peuvent bénéficier du plafonnement. Quelles sont les dettes déductibles du calcul de l’IFI ? Ne seront déductibles du calcul de votre IFI (au passif de votre déclaration d’IFI) que les dettes afférentes à des biens imposables. En pratique, il s’agit des dettes relatives aux opérations d’acquisition, réparation, entretien, amélioration, construction et agrandissement d’immeuble. Les dettes issues de l’acquisition de part de SCPI sont également déductibles. Ces dettes doivent être effectivement supportées par le contribuable et exister au 1er janvier de l’année d’imposition. Afin de bénéficier de la déductibilité de ces dettes, vous devrez joindre à votre déclaration IFI les documents justifiant  :   l’existence de ces dettes au 1er janvier de l’année leur montant leur affectation    

Mise en garde

Expatriés vs Non résidents

Avant d’appliquer tous ces avantages et exonération, il faut bien vérifier que l’on peut en bénéficier et se demander si l’on ne serait pas encore imposable en France.

La question mérite d’être posée car d’une part le départ à l’étranger n’entraîne pas d’office le transfert du domicile fiscal hors de France et l’imposition comme non-résident et d’autre part il y a des cas particuliers comme, par exemple, les agents de l’Etat en mission à l’étranger, qui sont considérés avoir leur domicile fiscal en France (art. 4B2 du C.G.I.), leur base d’imposition étant donc la même que pour les personnes résidant en France.


Pour y répondre, nous nous sommes intéressés exclusivement aux aspects de la fiscalité internationale relative au patrimoine privé des personnes physiques. La fiscalité locale des pays n’y est pas abordée. En effet, seuls des professionnels du droit local nous semblent capables de répondre avec toute la sécurité fiscale et juridique nécessaire à des problématiques transfrontalières impliquant leur pays.

La fiscalité internationale cherche à organiser des situations qui naissent des échanges et de la mobilité tant des personnes que des biens dans le monde entier et, plus particulièrement, elle tente d’encadrer :


d’une part le risque de double imposition du fait de la confrontation de deux ou plusieurs souverainetés fiscales et,

d’autre part, le risque de fuite devant l’impôt.

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